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Congotronics Goes To Madrid

A l’aéroport de Bruxelles, check-in (ou presque).

Bientôt dans l’avion.

Aéroport de Madrid: pas de barrières pour les handicapés, les malentendants, les non-voyants et les blancs/noirs qui sont à la fois tristes et gais ?

La scène du festival Planeta Madrid au Parque Galván.

Satomi aide Baila à déballer son xylophone.

Encore un dernier petit bout d’autocollant vert et le soundcheck pourra enfin démarrer…

John est à fond.

A l’entrée du parc, Mopero et Satomi tombent sur l’affiche du festival, avec le photomontage réalisé par McCloud (qui imaginait à quoi ressemblerait le groupe, bien avant que les musiciens ne se rencontrent en chair et en os.Satomi dit à Juana: “quelle belle robe”. Et Juana répond: “OK, je l’emporterai pour la mettre pendant la tournée”.

Le lendemain matin, Etienne (notre ingénieur du son) et Greg de Deerhoof devisent sur un banc devant l’hôtel. Greg a chipé le nouveau chapeau de Tandjolo.

Lorsque nous arrivons au site du festival, un gros orage vient d’éclater et le public a fui. Lonely Drifter Karen doivent jouer devant une poignée de fans trempés et frigorifiés.

Pendant ce temps, dans les loges, Tandjolo nettoie ses chaussures…

… tandis que Juana vérifie auprès de Tshimanga qu’elle a bien noté ces paroles de chanson en tshiluba (langue parlée au Kasaï)…

… et que Menga (Konono N°1) essaie le costume qu’il vient de s’acheter cet après-midi.

Lorsque nous montons sur scène, le ciel s’est dégagé, le public est revenu et semble ravi.

Le concert est excellent, à la fois plus détendu et plus sauvage que lors de la première.

On est impatients de se retrouver en juin pour la tournée !

(photos: Vincent Kenis, Mariam Wallentin & Faustine Hollander)